Il y a deux ans, un séisme dévastateur ravageait Port-au-Prince, la capitale d’Haïti, et ses environs. On se souvient des images relayées par les média et les réseaux sociaux à travers le monde. Il n’est nullement besoin de revenir sur les destructions et les souffrances accumulées. Sinistres souvenirs.
Pour des millions d’individus à travers le monde, l’obligation de payer pour se soigner représente une barrière financière infranchissable et l’une des principales causes d’appauvrissement.
L’insécurité alimentaire, la violence de masse et les risques environnementaux représentés par la pollution chimique, biologique et radioactive ont fait peser des menaces extrêmement lourdes sur la santé et le bienêtre du peuple irakien.
La pratique du mariage précoce dans le monde arabe a été sur le déclin depuis les années 1970, en raisons des changements mondiaux qui impactent le Moyen-Orient – hausse du niveau d'éducation, participation des femmes dans le travail et l’empowerment social et économique des femmes.
Depuis le séisme du 12 janvier 2010, les Haïtiens survivent essentiellement grâce à la mobilisation de l’aide internationale et à l'assistance des ONG et des agences des Nations Unies. Les nombreux dons reçus à travers le monde - près de 3 milliards de dollars dont une grande partie de dons privés -, ont permis de financer des opérations humanitaires massives qui se poursuivent aujourd’hui.

