Personnes se prostituant
Depuis l’instauration de la loi de Sécurité intérieure, les conditions de vie des personnes se prostituant se sont dégradées. Les personnes migrantes se prostituant subissent la répression contre les étrangers, en plus de la criminalisation du racolage passif.
L’accès aux soins de ces personnes particulièrement exposées aux risques d’IST est de plus en plus entravé et leurs droits de moins en moins respectés. Victimes de violences et d’arrestations abusives, les personnes se prostituant se retrouvent dans la nécessité de se cacher, ce qui les rend moins visibles pour les associations intervenant auprès d’elles.
Accompagner et faciliter l’accès aux soins des personnes se prostituant
| Le Conseil national du sida a réaffirmé en juin 2010 que « les contradictions entre les politiques de santé et les autres politiques, en particulier de sécurité et d’immigration, entravent le travail de prévention, de réduction des risques et d’accès aux soins ». L’accès aux soins et aux droits des personnes se prostituant, pourtant particulièrement exposées aux risques d’infections sexuellement transmissibles, est de plus en plus limité. Victimes de violences et d’arrestations abusives, notamment depuis la mise en application de la loi de sécurité intérieure1 qui a créé le délit de racolage passif, elles doivent le plus souvent se cacher, ce qui les rend moins visibles et plus vulnérables, les éloigne des structures médico-sociales et complexifie le travail des associations. |
L’accès aux soins de ces personnes particulièrement exposées aux risques d’IST est de plus en plus entravé et leurs droits de moins en moins respectés. Victimes de violences et d’arrestations abusives, les personnes se prostituant se retrouvent dans la nécessité de se cacher, ce qui les rend moins visibles pour les associations intervenant auprès d’elles.